LA BIEVRE, UNE RIVIERE A (RE)DECOUVRIR

Lézarts
de la
Bièvre

2011

 

 

Cela fera 14 ans cette année qu'a été créée par Marc Ambroise–Rendu, l'Union Renaissance de la Bièvre qui se proposait de la sortir de son cercueil de béton partout où c'était possible et de laisser la nature reconquérir les berges de cette rivière enterrée entre Verrières–le–Buisson et Paris. Ce collectif compte actuellement 30 associations, toutes intéressées à l'amélioration de ce cours d'eau.

Où en sommes nous 14 ans plus tard ?

Il faut se souvenir que la mairie de Paris s'était engagée en 2001 à découvrir la Bièvre en trois points : à la Poterne des Peupliers, au square Le Gall ainsi que dans les jardins du muséum d'Histoire naturelle. Si ces promesses ont été un peu oubliées à Paris, il n'en a pas été de même dans les communes situées à l'amont. C'est ainsi qu'on a vu ressurgir la Bièvre à Verrières-le-Buisson ainsi qu'à Fresnes dans un parc municipal.

Actuellement le département du Val–de–Marne a plusieurs projets de découvertes : à l'Haÿ–les–Roses, à Cachan, Arcueil et Gentilly. Les travaux ne seront entrepris que lorsque la qualité de l'eau sera bonne. C'est la raison pour laquelle la Communauté d'Agglomération du Val–de–Bièvre, qui réunit toutes les communes riveraines de la Bièvre dans le Val–de–Marne, mène depuis plusieurs années un travail de suppression des points de pollution.

Lorsque tous ces tronçons auront été mis à l'air libre, on peut espérer que Paris lancera les travaux nécessaires pour que la Bièvre rejoigne la Seine près du pont d'Austerlitz, comme c'était le cas avant le XXème siècle.

Alain Cadiou (alain.cadiou@noos.fr), Union Renaissance de la Bièvre



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